Les registres plébiscitent la solution 2 x
1,5 voies
Les associations ont dépouillé les cahiers de concertation mis à
disposition dans les trois villes de Sèvres, Meudon et Issy les
Moulineaux….grâce aux photographies des pages de ces cahiers. Plus de
mille avis et signatures de pétition y ont été déposés. La variante 3, à
savoir la deux fois une voie et demie avec chaussée multimodale et
carrefours giratoires, est soutenue par plus de 90 % d'entre eux, et
même par plus de 95% à Meudon. La variante 1, la deux fois deux voies,
ne recueille la faveur que de 4 % de ceux qui se sont exprimés. Un tel
résultat était d'ailleurs prévisible pour ceux qui ont assisté aux deux
réunions publiques au cours desquelles le maître d'ouvrage a fait valoir
sa préférence pour la variante 1 sans trouver d'écho. Il s'explique par
tous les arguments développés dans les avis déposés sur les registres,
certains de 6 pages, en faveur de la variante 3.
Ce résultat ne prend pas en compte les quelques 500 avis envoyés par les
internautes sur le site Vallée Rive Gauche et à ce jour inaccessibles au
public. Le conseil général n’en a toujours pas publié les résultats. Les
associations lui avaient écrit pour demander qu’un tiers garant assure
la régularité du dépouillement, sans obtenir de réponse.
Les associations montrent qu’elles sont une force de proposition et que
leur variante, mise en œuvre dans de nombreuses villes du monde en
Angleterre puis en France, comme à Nantes, à Toulouse ou depuis peu à
Rueil Malmaison, testée sur la RD 7 à Meudon, est la solution d’avenir,
apaisant le trafic automobile et réduisant spectaculairement les
nuisances routières : bruits et pollutions. Dans le Val de Seine, en
plus, elle protégera notre fleuve et rendra vraiment ses berges aux
habitants.
Ce communiqué émane des associations suivantes :
Actions Environnement Boulogne Billancourt¨ACTEVI¨Avenir Forestois à
Meudon¨ Association pour la protection de l’environnement durable à
Sèvres¨ Association des usagers des transports ¨Les Citoyens prennent
leur place¨Comité de défense du Quartier Rodin¨Comité de Sauvegarde des
Sites de Meudon¨Défense du Quartier Galon-Croix du Val¨Intégrer
Billancourt¨Issy l’Ecologie¨La Rue de l’avenir¨Le Parc du Val¨Meudon Val
de Seine¨Mieux se déplacer à Bicyclette¨Riverains du quartier
Rodin¨Sèvres l’écologie¨ Val de Seine Vert¨Vivre à Meudon¨
Avec le soutien des unions d’associations suivantes :
Environnement 92 (65 associations), Association des Usagers des
Transports, Fédération Nationale des Usagers des Transports (150
associations), Ile de France Environnement (350 associations) et de
France Nature Environnement (3000 associations).
En août 2005, le démantèlemet du vieux toboggan installé par la DDE dans les années 70
Art et cheminée
1 La RD7
Les menaces de changement climatique, la loi sur l'air, le principe de précaution, la pollution, et les souhaits de la majorité des habitants et usagers des communes concernées, imposent des aménagements des quais de Seine qui doivent contribuer de manières concertées et efficaces à une réduction du trafic routier.
Le SCOT, schéma de cohérence territoriale, lui aussi soumis à la concertation avec les associations qui devient la référence pour la nouvelle communauté d'agglomération élargie du Val de Seine, près de 300000 habitants, évoque l'importance pour ce territoire en 2020, de maitriser les risques naturels et de réduire son empreinte écologique ; il sera maillé par des transports performants et des axes routiers apaisés nous précise-t-il dans son document d'orientation générale en cours d'élaboration : "...Les axes principaux internes ( RD1, RD7, RD50...) soulagés d'une partie du trafic de transit pourront être réaménagés pour privilégier les fonctions urbaines c avec des conditions de circulation apaisées..." .
Soit ! mais les collectivités réunies avec le département sur ces enjeux, pourront-ils ensemble s'y conformer ? La Ville d'Issy les Moulineaux a voté son PLU à l'unanimité lors de son conseil municipal de Décembre 2005, avec un PADD qui intégrait la solution à 2X1,5 voies. De plus le président du Conseil Général a précisé lors d'une réunion de concertation avec les associations en Juillet 2006 qu'il n'imposerait rien aux communes.
On comprend mal alors les positions affichées maintenant par les collectivités concernées qui sont contradictoires avec celles de l'époque !
- Est ce que la vision départementale est compatible avec celle des communes ? entre une politique régionale équipée d'un SDRIF résolument tourné vers le développement durable, et celle de communes qui tentent d'y accéder sur le terrain ?
- Douze années suffiront-elles pour parvenir à l'objectif de pacification de la voirie, et d'ouverture à la Seine comme le prescrit le SCOT si les projets de RD7 sont financés et maintenus dans leurs aspect le plus routier ?
Nous en doutons, même si la communication autour de ces projets nous affirme le contraire !
Les effets pervers de l'augmentation du trafic. Du local au global.
- L'impact sur la santé est largement prouvé, avec les pathologies respiratoires qui sont relevées, notamment chez les jeunes enfants de plus en plus sujets à l'asthme.
Les effets polluants du trafic sont visibles chez certaines plantes (lilas par ex...) situées aux abords immédiats de la voirie, dont les feuilles se noircissent et se dégradent baignées dans des gaz acides d'échappement et des émanations poussiéreuses de métaux lourds.
En absence de vent dispersant, les émanations des gaz d'échappement sont particulièrement perceptibles aux abords immédiats de cette voie en bord de Seine.
Les dégâts de la pollution due au trafic routier sont incontestables et demeurent élevés en dépit de ce que certains affirment sur la qualité des véhicules plus récents.
- L'impact sur le réchauffement climatique, dont nous voyons les premières manifestations, cyclones et fonte des glaciers sont combinées avec la crise du système financier. La nature traitée sans égards et brutalisée par lHomme dans le cadre de pratiques économiques et d'aménagement insensés, réagit de manière brutale et "le pire est devant nous"...
Cela se traduit comme nous le savons par ces cyclones de plus en plus dévastateurs et nombreux, mais ils sont ressentis aussi par les habitants de l'archipel polynésien de Tuvalu dans le pacifique effrayés de voir disparaître leur terres sous la montée des eaux et qui ont commencé à fuir leurs iles pour d'autres terres plus à l'abri.
- Localement, aux abords de la voie départementale, les impacts dûs aux bruits et aux vibrations sont considérables et mal mesurés. Ils apportent pourtant des nuisances importantes aux riverains concernés par le projet, tant dans les bureaux que les habitations. Les riverains exposés au trafic, sont contraints déjà de vivre dans des habitations récentes sans pouvoir ouvrir leurs fenêtres.
L'envahissement de l'espace publique, ainsi que la dégradation du cadre de vie par les norias de véhicules est incontestable et considérable ; les ouvrages routiers, associés à de trop nombreux accessoires génèrent des nuisances esthétiques désagréables pour notre patrimoine et les perspectives paysagères.
Une seule solution acceptable : la deux fois une voie et demie
Trois solutions sont proposées à la concertation, soumise aux habitants, mais, ce n'est certainement pas avec la configuration proposée dans la solution N1, deux fois deux voies et plus encore, équipées des feux avec une prévision de trafic en hausse, ni même la solution N2 qui se contente de mixer la n1 et la n3, pourtant incompatibles, avec effectivement une deux fois une voie et demie, mais équipées de feux, mais il s'agit bien au contraire de promouvoir une autre politique incarnée par la solution n 3, innovante dans les Hauts de Seine, moderne et qui associée à une politique d'accompagnement des usagers, et des entreprises ( plans de déplacements..) peut contribuer aux objectifs de réduction du trafic de 2 à 5 % préconisés par la loi sur l'air et les PDU !
Nous avons constaté, et mesuré lors des trois réunions publiques, et à travers les nombreux écrits et autres observations combien les habitants présents, associations et usagers ont majoritairement choisi cette dernière option : deux fois une voie et demie avec des giratoires, associée à une réduction du trafic à l'instar de Paris.
- Nous sommes toutefois inquiets comment les responsables de ces aménagements sous estiment encore la volonté de changement chez la majorité des habitants et les différents usagers.
- Nous sommes inquiets des travaux déjà réalisés sur l'axe en amont et en aval de la place de la Résistance qui n'intègrent ni favorisent qualitativement les circulations douces.
L'expérimental carrefour de Vaugirard
"Gagner du temps en allant moins vite". L'expérimentation au niveau du carrefour de Vaugirard, unique sur le parcours, a démontré sa capacité de fluidifier le trafic, sans remontée de files. Les remontées de file sont dues aux feux et aux pratiques, par à coups, et dangereuses, de conducteurs dont beaucoup trop affichent au volant des attitudes de conduites passives, sinon agressives.
Malgré le caractère autoroutier et accidentogène des voies de part et d'autre du carrefour expérimental, la sécurité des piétons comme des vélos est assurée sur le giratoire grâce à des incitations au ralentissement et à l'attention.
Les voitures y roulent moins vite, et sont moins dangereuses. L'automobiliste est plus attentif quand il n'a plus de feux à surveiller. La sécurité routière pourrait être accrue si l'expérimentation devait être améliorée encore et s'étendre sur l'ensemble du linéaire.
Malgré son aspect isolé, ce giratoire excentré, et accompagné de chaussées plus réduites en largeur et aux profils très étudiés, à la géométries précise sera pleinement efficace lorsqu'il sera précédé et suivi d'autres aménagements du même type.
Une culture nouvelle contre une autre plus ancienne.
Les habitants et les usagers ont fait leur choix ! serait très dommage de lancer là comme sur d'autres objets, par ex la Départementale 920 à Antony Bagneux ou Sceaux, soumise à une même concertation, des projets de voirie issus de concepts dépassés.
mobilisation pour une nouvelle couche encore...
2 L'urbanisme
Les réunions publiques ont non seulement démontré l'envie de changement pour des aménagements routiers innovants mais aussi pour des politiques urbaines qui favoriseraient une réelle qualité environnementale, notamment appliquée aux bâtiments. Les élus et responsables en charge de la voirie associés aux promoteurs, sous estiment les envies légitimes des habitants pour les alternatives nouvelles, de transport et d'habitat respectueuses de l'environnement.
Dans les immeubles, l'offre de parkings pour les vélos continue d'être inexistante quand l'offre de parkings pour les véhicules routiers individuels est toujours sans mesure. Voir aussi les parkings construits à grand frais sur les berges puis détruits en partie à Meudon Campus, voir les hectares de parkings creusés sous les bureaux, pourtant implantés judicieusement à proximité des stations de transport en commun.
La communication des collectivités et des promoteurs réalisée autour de la construction d'immeubles est trompeuse notamment en matière de "haute qualité environnementale". Peut on mettre ça sur le compte de la mauvaise foi ou plus simplement de l'incompétence de professionnels associée à des pratiques inconscientes ?
- L' intégration environnementale des constructions, tant à Meudon campus que pour les immeubles de la Zac des Chartreux ne peut se réaliser dans ces conditions !
Les matériaux et les formes constructives, les consommations d'énergie des immeubles réalisés n'ont pas bénéficié d'une démarche HQE.
Les immeubles de logements privés, comme la majorité des bureaux restent équipés de solution bas de gamme pour le chauffage malgré les ressources considérables de financement. Pourtant, d'après les spécialistes du CSTB. ( centre scientifique et technique du bâtiment) une demie place de parking est égal au surcoût lié à la plus haute qualité environnementale d'un logement, .
Le Grenelle de l'environnement, les contributions du département des Hauts de Seine sur le développement durable ne doivent pas être contredits par une politique de constructions d'immeubles et d'aménagement de voirie qui favoriseraient l'augmentation du trafic routier, mais au contraire par des mesures innovantes en matière d'aménagement, de gestion d'immeubles et d'intégration au tissu urbain afin d'obtenir une densité agréable.
3 Panneaux publicitaires
Les afficheurs, du fait de mesures règlementaires peu contraignantes profitent largement de cette situation pour implanter n'importe comment sur les bords de Seine et de la RD7 de nombreux panneaux publicitaires 3X4. Plus d'une douzaine de ces panneaux ont déjà été implantés entre la place de la Résistance et l'entrée de ville de Meudon, sur 500m. Ils sont fixés et ancrés profondément dans le sol ou dans des massifs de béton sur le talus des berges. De nombreuses perspectives paysagères sont trouées de publicités et d'accessoires métalliques et lumineux pour une intégration impossible.
VNF, le Département, et les communes devront s'entendre pour un règlement d'affichage publicitaire adapté aux bords de Seine, à l'instar d'autres sites comme par ex Seine Amont, qui interdit
l'implantation de panneaux publicitaires au bord du fleuve.
4 Berges végétalisées
Pour le confortement des berges, y compris sur les bras navigués, les techniques du génie végétal seront appliquées ; elles seront préférées à la construction d'aménagements minéralisés, coûteux, et irrespectueux de l'environnement.
Aux budgets d'aménagement seront préférés plutôt des budgets de ménagement pour un entretien diffus - Ces budgets seront dédiés à des personnes chargées au jour le jour de leur entretien et amélioration plutôt qu'à la réalisation de chantiers ponctuels et irrespectueux de la biodiversité et du contexte.
Des mesures concernant l'érosion des berges seront préférées lorsqu'elles ménageront la biodiversité présente et anciennement installées. Elles devront faire l'objet d'expertises préalables.
Les poules d'eau, très farouches , qui se nichent dans les trous et les herbes, peuvent témoigner, avec les bergeronnettes, les martin-pêcheurs de la qualité de la nature présente. Les libellules et autres insectes ne supportent pas les plantes horticoles et de pépinières,et surtout les traitements phytosanitaires trop souvent présents dans ces plantes.
Afin de favoriser cette biodiversité, pour un bon ensoleillement, les berges devront être préservées d'ombrages excessifs.
Le bas des berges, souvent constitué d'un sentier étroit au raz de l'eau, devra rester en dehors des grands flux piétonniers qui seront réservés à la partie haute des talus.
Seuls les pêcheurs, randonneurs ou aventuriers des bords de l'eau, les enfants découvreurs, et les habitants fluviaux l'emprunteront dans une continuité qui sera entretenue et permanente...
Sur les cheminements piétons, les accessoires métalliques ou plastifiés, et autres dispositifs paysagers trop encombrants seront proscrits, au profit de matériaux naturels. Les éclairages seront limités et orientés convenablement afin de ne pas générer de pollution lumineuse, préjudiciable au ciel nocturne.
Les systèmes d'amarrage, les passerelles et les différents installations nécessaires aux bateaux, resteront variés et peu massifs afin d'éviter la monotonie de pieux alignés et lourdeurs inesthétiques.
On le répète ici : plutôt des budgets pour de la gestion permanente que des investissements ponctuels de nature polluante comme l'installation de perrés ou palplanches.
Les palplanches installées en aval de la place de la Résistance pourront être arrachées et remplacées par des systèmes confortements de bas de berge faisant appel à des techniques de génie végétal dans la continuité du talus existant situé plus en aval. Le bas des berges sera naturel et préservé du batillage et de l'érosion au moyen des systèmes de protections racinaires de plantes ripilsylves installées et entretenues par des « éco-cantonniers aquatiques » accompagnés par l'association d'insertion par l'environnement Espaces déjà présente sur le site.
5 Séquences paysagères
Quelques propositions et recommandations sur les séquences paysagères et de voirie à Issy-les-Moulineaux, du périf au carrefour de Vaugirard. Quatre secteurs de l'amont vers l'aval.
Premier secteur, de l'entrée de ville Quai d'Issy et l'interface avec Paris. A proximité de l'échangeur du périphérique.
Ce quartier côté Issy, est sous l'influence de grands immeubles de bureaux, et de l'usine Isséane, ainsi que du port.
Un trafic routier important est généré par l'échangeur, par les activités portuaires, des chantier perpétuels, des allées et venues de camions de poubelles, du transit, et enfin par les salariés se rendant à leurs postes en véhicules individuels. Au fur et à mesure des ouvertures de bureaux, le trafic piétonnier se renforcera avec d'autres usagers cyclistes.
L'enjeu est de favoriser ici des aménagements qui valorisent les modes doux et prendre en compte les cheminements des transports liés aux activités industrielles.
Le transit devra se limiter au moyen d'outils adhoc, et surtout la réduction drastique de l'usage des parkings accompagnées par les plans de déplacements au sein des entreprises (PDE) devront être encouragés, et individualisés pour d'autres pratiques, dans un secteur bien desservi en TC. Un nouveau giratoire en T pour les camions d'Isséane, afin de leur éviter des détours.
Les activités portuaires seront facilitées si le quai est réaménagé en lanières, clairement définies, façon port de Tolbiac. en tenant compte d'une épaisseur de quai moindre.
- Lanière coté Seine pour le activités de chargement déchargement, la lanière centrale des bâtiments et d'implantation des installations de levage et d'activité, enfin une lanière des circulations, qui sera partagée, suivant certaines modalités.
La circulation des vélos ne devra pas s'effectuer sur l'emprise du port, mais intégrée à la voirie normale.
L'encorbellement déjà proposé serait réservé aux circulations piétonnes, s'il devait se réaliser.
La station des bateaux Bus à proximité du Pont d'Issy devra se connecter au pôle Val de Seine de manière particulièrement attractive et incitative pour l'emprunter, notamment pour les vélocyclistes, qui devront pouvoir embarquer aussi.
- Second secteur du Pont d'Issy à la passerelle du Parc, qui devra avec la disparition de la trémie permettre l'extension du Parc de l'Ile St Germain aux abords d'Issy Val de Seine, et l'installation à la tête du Pont d'Issy, d'un giratoire sans feu pour calmer ici l'ambiance routière violente et accidentogène. (cf cartes statistiques de la sécurité routière)
L'emprise de la trémie supprimée bénéficiera à des actions de modernisation des circulations et le développement des circulations piétonnes et cyclistes qui sont particulièrement perturbées ici. L'implantation de la station de bus fluvial devra être prise en compte dans l'aménagement.
Différents projets immobiliers déjà bien avancés, sur ce site du "pôle de transport Val de Seine" devront restreindre à minima l'offre de stationnement, au risque d'être plus congestionné encore et dans l'impossibilité de répondre aux objectifs de développement durable.
- Troisième secteur, de la passerelle à la Place de la Résistance.
Le Quai des Chartreux, avec ses équipements scolaires et culturels, son accès au Parc de l'Ile, ses nombreux habitants, devra se civiliser et s'humaniser, notamment avec l'implantation de différents commerces, et des activités urbaines normales.Autrefois animé par plusieurs brasseries et restaurant, la refonte de ce quartier ne pourrait admettre la disparition de ces lieux vivants. L'immeuble de la Sodexo, côté Seine, pourrait s'ouvrir à l'extérieur pour un large public par des activité de brasserie et de restauration populaire pour une animation locale dans un secteur qui en est largement démuni désormais..
La nature de la future voirie impliquera des modes de vie très différents selon ses options, à 2X1,5 ou 2X2 voies. C'est un choix ! Et la responsabilité en revient aux décideurs, aménageurs, promoteurs qui devront s'en expliquer et l'assumer ensuite.
Nos associations, depuis leurs créations, promeuvent une politique de réduction du trafic auto et l'accompagnement des habitants pour changer leurs habitudes de transport. Elles ne sont pas toujours relayées par les différents acteurs de ces aménagements, toujours aussi prolixes en offre de parkings, tout en ignorant les autres modes. Pas de parking pour les vélos dans les immeubles, des cheminements piétons désagréables et dangereux, la poussière, le bruit, les vibrations, les chantiers permanents insouciants du confort des riverains etc..
On note la réalisation de travaux récents, dont on veut s' assurer qu'ils puissent se modifier... !
- Quatrième secteur
De la place de la Résistance au carrefour de Vaugirard à Meudon
La nouvelle place après la disparition heureuse du toboggan n'a pas permis la réalisation de cheminements piétonniers plus avantageux, ni l'installation d'aménagement cyclables.
La tête du Pont de Billancourt mérite particulièrement ici avec les axes de Bus Transilien, une refonte de sa géométrie en inversant la hiérarchie des priorités entre les différents modes. Préférer : 1, piétons ; 2, vélos ; 3, TC ; 4, les véhicules motorisés...! Cette approche n'est pas nouvelle, et la place, réalisée déjà, mais sans concertation avec les usagers habitants devra être modifiée pour un meilleur fonctionnement au profit des autres modes que celui des véhicules motorisés.
Les piétons qui, au risque de leur vie, traversent régulièrement en diagonale cette place, montrent comment les trajets respectueux de l'environnement et des usagers devront être pris en compte, afin de ne plus favoriser les seuls automobilistes mais encourager avec des trajets plus courts les autres modes.
Ménager des couloirs de bus prioritaires.
Diminuer les largeurs des entrées sorties de la place, de nombreuses mesures radicales pourront ainsi remplacer des aménagements qui sont contradictoires avec les objectifs du PDU.
En aval de la Place de la Résistance les palplanches de maintien des berges devront être remplacées par un talus herbeux à 45, ce qui modifiera profondément les abords de cette place, ouvrant celle ci vers la la Seine et des berges végétalisées et naturelles.
Ce talus sera dans la continuité de celui existant plus en aval.
Actuellement des accidents nombreux sont générés ici par la nature de la voirie, et l'insécurité routière règne. La largeur étroite de trottoir est identique depuis près de quarante ans ! En direction de l'aval, la forme de la chaussée est autoroutière et incite à l'accélération, puis une décélération par à coups en générant des nuisances sonores et gazeuses...
Depuis plusieurs décennies nous réclamons des aménagements cyclables, et piétonniers dignes de ce nom, pourtant les travaux récents effectués en aval de la place, après la disparition du toboggan ont ignoré totalement ces demandes, en offrant aux seuls automobilistes une grande largeur de voies, e ignorant les modes doux, ce qui est contradictoire avec la loi sur l'air...et démontre une même mauvaise volonté qui perdure depuis des dizaines d'années !
Cette portion de voirie, située juste avant Meudon, pourra contribué à l'implantation de formes de chaussées optimisées et réduites en largeur pour les véhicules motorisés avec des cheminements cyclables de part et d'autres et des trottoirs élargis qui ne devront pas empiéter sur l'espace des berges.
Au droit du viaduc de la rue des Ponceaux les aménagements piétonniers traversants seront particulièrement étudiés afin de calmer le trafic, et la vitesse des véhicules à l'approche.
L'apaisement du trafic, la modération de la vitesse, une zone trente, permettront ici un aménagement paysager à l'abri du bruit, de la poussière et de la fureur automobile par une prise en compte des autres modes, par une réduction des largeurs à de la voie à 2X1,5 voies
Au niveau du carrefour de Vaugirard, dont on apprécie la fluidité et la sécurité malgré une implantation unique ici, le bâtiment des pompes de relevage en cas de crue, pourra s'intégrer au mieux si de sa terrasse prenait appui la culée d'une petite passerelle piétonne et cycliste permettant ici aux Meudonnais d'accéder directement à l'Ile Saint Germain et vers le Pont de Billancourt rd.
Une rampe devra compléter le dispositif, en accompagnement d'une insertion architecturale et paysagère concertée ....! mais oui !!
Les équipes nocturnes épandent une couche de bitume et de granulats qualité spéciale, censée réduire de quelques décibels le bruit de roulement des véhicules pour le confort des riverains
Le Centre de tri de la poste, et la TIRU plus loin
Des registres ont été mis a disposition du public et Issy l'écologie y a bien sûr collé quelques pages dont voici des extraits.